Le 20/12/2024 à 15:09:06
Les quatre premiers albums adaptés de Léo Malet par Tardi avaient la particularité de bénéficier d'une ambiance sombre et pesante, mettant l'accent sur le mystère. Mais les adaptations suivantes par les dessinateurs ayant pris la relève, cette ambiance si particulière a quelque peu disparu, laissant place à un ton beaucoup plus léger, nettement moins pesant. On alterne entre Moynot et Barral. Néanmoins, le second a la particularité d'avoir un graphisme et un univers bien à lui. L'intrigue est touffue, avec pas mal de pistes, mais reste plausible. On se laisse guider par le dessin soigné, et les décors magnifiques (la villa de Montferrier, celle de Laumier). Et comme l'intrigue se déroule dans le monde du cinéma, c'est l'occasion de disséminer des clins d'oeil au septième art, comme le personnage du majordome, qui ressemble à Robert Dalban, qui incarne le majordome des Tontons flingueurs, ou encore Denise Falaise qui a des airs de Veronica Lake (?) Malgré certains défauts, cela reste un album correct.Le 17/05/2020 à 19:24:57
L'inspiration Léo Malet est là, mais ça manque un peu de "la griffe" Tardi de l'univers parisien des années 50.. Manque aussi pour la 1ère fois, la cartographie de cette enquête, et là, je suis frustré, faut vraiment bien connaitre Paris pour savoir où Nestor se promène....Le 31/12/2019 à 11:05:04
Dans les quartiers chics de la capitale, NESTOR BURMA enquête sur le meurtre d'une star de cinéma. Entre producteurs véreux, jeunes débutantes prêtes à user de leurs charmes pour réussir, comédiens accro à la drogue et membres du Milieu, notre héros en aura pour ses frais à naviguer dans l'arrière du décor du monde du cinéma. Un bon Burma, avec une intrigue solide, bien que parfois très (trop ?) touffue. Les pistes se multiplient dans tous les sens et il est bien difficile de deviner le(s) coupable(s). Le dessin suit les codes de la série. Une lecture très plaisante en fin de compte.Le 29/03/2019 à 11:59:17
Un très bon scénario avec un producteur de film M. Laumier qui tient le rôle du méchant et du bel enfoiré. Ce monsieur fricote avec le milieu et les réseaux de la drogue. Celle-ci joue le rôle de pierre angulaire pour détruire les acteurs et actrices qui préfèrent jouer pour d’autres maisons de cinéma, et par ricochet cela met à mal la concurrence. Beaucoup de clins d’œil au monde du cinéma comme le bras droit de Laumier qui a une belle tête de Michel Constantin ou encore le majordome qui ressemble comme deux goûtes d’eau à Robert Dalban (déjà majordome dans les tontons flingueurs). Le phrasé de Nestor Burma, toujours aussi succulent, donne toute sa saveur à ce tome. Par contre, j’ai trouvé le travail de Nicolas Barral en demi-teinte par rapport à l’excellent album « Micmac moche au Boul’mich ». Je pense que cela vient de la colorisation moins précise et de contours moins fins. De la page 8 à 12 nous sommes vraiment à la limite de la bienséance comme aurait pu le dire Nestor. L’ensemble se lit quand même avec plaisir. 3.5/5Le 15/03/2019 à 12:09:33
Nestor Burma dans le monde du 7ème art. Une enquête complexe entre concurrence de maisons de production cinématographique en lien avec le grand banditisme.Le 09/01/2019 à 20:29:21
Album intéressant une impression peut être plus moderne toutefois un nouvel opus qu'on dévore sans modération Longue vie à Nestor BurmaBDGest 2014 - Tous droits réservés