Résumé: Imaginez un monde presque identique au nôtre mais à une très grosse différence près : dans notre histoire, les grands mythes, les royaumes fantastiques, les contes et légendes et les divinités mythologiques sont bel et bien réels !
Alexandre Desvereaux, le plus célèbre des aventuriers, véritable star du Net, a découvert le moyen d'accéder à ces territoires perdus grâce aux portails-miroirs, de mystérieuses structures cachées à travers le globe qui permettent d'accéder instantanément à ces endroits magiques.
Mais cette découverte attise la convoitise de richissimes collectionneurs qui envoient des mercenaires y piller le moindre vestige, sans aucun égard pour l'héritage de l'humanité.
Mystérieusement disparu depuis un an, Desvereaux laisse derrière lui son épouse, inventrice et ingénieure de génie, et sa fille Aurore, une ado opiniâtre et débrouillarde qui ne peut se résigner à la disparition de son père.
Prenant son courage à deux mains, avec un groupe de gamins de son école, Aurore va se lancer au secours d'Alexandre. Et comme le dit son savant de copain Medhi : « L'utopie, c'est tout faire pour rendre l'impossible possible ! »
Autoproclamée les Utopistes, la bande de gamins va devoir braver mille dangers pour accomplir son destin, à commencer par affronter un terrible dieu aztèque...
Et si les mythes n’étaient pas des récits, mais des destinations ? C’est sur cette idée séduisante que s’ouvre Les Utopistes, une série qui entraîne ses personnages aux frontières du réel… et de l’imaginaire.
Dans cet univers proche du nôtre, les légendes existent bel et bien. Encore faut-il savoir les atteindre. Alexandre Desvereaux, aventurier star du Net, a percé ce mystère grâce à des portails-miroirs disséminés à travers le globe. Mais après une dernière expédition, il disparaît, laissant derrière lui son épouse Clarisse et sa fille Aurore. Refusant d’abandonner, toutes deux sont persuadées qu’il est toujours en vie.
Le situation évolue avec l’intervention de trois enfants qui se font appeler les Utopistes. Parmi eux, Mehdi, petit génie passionné, parvient à localiser la dernière destination de l’explorateur en analysant les indices dispersés dans ses vidéos. Une fleur, présente à chaque étape, mènerait au Mexique, avec pour objectif le Tlalocan, territoire mythique accessible via un portail-miroir. Une expédition se met alors en place, réunissant adultes déterminés et jeunes aventuriers, rapidement confrontés à une trahison qui complique leur entreprise.
Imaginé par Vincent Le Bars, ce premier tome propose un cadre riche et immédiatement accrocheur. Entre chasse au trésor contemporaine et exploration de contrées fantastiques, le récit s’appuie sur des personnages dynamiques et complémentaires.
Graphiquement, Stefano Zanchi livre une prestation énergique et lisible. Son trait expressif, associé à des couleurs vives, présente des influences venues du manga, tout en conservant une identité propre. Il donne vie à ce milieu où le quotidien bascule facilement vers l’extraordinaire. Les scènes d’action gagnent en fluidité, tandis que les figures bénéficient d’une belle expressivité qui renforce leur caractère.
Avec ce premier album, Les Utopistes pose les bases d’un monde prometteur, où l’impossible devient une piste à suivre. Une entrée en matière solide pour une série qui mise sur l’aventure, l’imaginaire et l’envie de croire que tout reste possible.