Résumé: Récit sur le deuil amoureux, le souvenir et l’absence, Tout ce que je ne t’ai jamais dit est une traversée brûlante de lieux hantés par nos troubles intérieurs. Une méditation tourmentée, à la portée universelle, qui parvient à évoquer nos doutes et nos blessures par la seule force des images.
«Je pense à toi tous les jours.» Des mots apparaissent dans le décor. Les protagonistes sont hors-champ. On navigue l’imaginaire à vif, emporté par un réalisme magique aux accents fauves, entre des paysages à l’encre et à la gouache, baignés d’une chaude lumière mais indiciblement menaçants.
Sous un ciel dilué, l’orage gronde toujours, lourd de tout ce que l’on a pas su nommer ou dire. Par quelle magie, par quelle étrange et puissant souffle un simple vaisselier ou une piste d’athlétisme acquièrent entre ces pages une épaisseur inquiétante et mélancolique ?