Le 14/02/2026 à 18:55:26
Une superbe BD qui renoue (enfin) avec l'ADN de la saga ! J'ai pris une véritable claque avec ce nouveau Thorgal Saga. Bec et Mangin réussissent le tour de force de rassembler tous les ingrédients qui font la magie de la série originale : une déesse sournoise, une malédiction implacable et ce souffle d'aventure mystique qui nous avait tant manqué. Derrière le récit épique, on découvre une double lecture très actuelle sur le changement climatique : en voulant surexploiter les réserves d'ambre, les hommes ont provoqué la colère d'une divinité. C'est une réflexion intelligente, bien amenée et profondément "thorgalienne" dans l'esprit. Côté dessin, c'est une prouesse absolue. Christophe Bec s'adapte parfaitement au style de Rosinski tout en affirmant sa propre identité. Thorgal et Aaricia sont sublimes, d'une fidélité incroyable aux traits des premiers albums de la série. Sa maîtrise des paysages est époustouflante : la profondeur de son encrage et le rendu des montagnes ou des mers déchaînées collent parfaitement à l'ambiance sauvage de la narration. Pour moi, Christophe Bec s'impose ici comme le digne héritier de Rosinski. Un album à lire absolument pour tout fan de l'Thorgal !Le 11/02/2026 à 19:13:37
Pour moi, un album de cette série Saga doit s'inscrire dans l'histoire de Thorgal . A ce titre cette "Déesse d'Ambre" est déjà une réussite : Les auteurs nous ramènent à Brek Zarith et leur scénario pourrait être le Tome 8 de la série originale. Valérie Mangin sait prendre son temps ( elle le prouve avec Alix Senator ) et sait laisser la place aux scènes de famille entre Thorgal et Aaricia. Pour le reste , elle peut s'appuyer sur le dessin de Christophe Bec à l'origine du projet et pour qui certaines planches valent mieux qu'un long discours. De la bel ouvrage !Le 11/02/2026 à 09:34:45
Le dessin de Christophe Bec est réellement impressionnant et justifie à lui seul la lecture de cet album. Pour le scénario, c'est du classique : THORGAL est de nouveau contrarié par une divinité qui met sa famille en danger; notre héros va donc devoir pénétrer dans le monde de cette divinité pour aller l'affronter et sauver son fils des griffes de cette entité. Rien de vraiment original, l'intrigue est parfaitement fidèle à l'esprit de la série-mère mais l'ensemble se lit tout de même très bien.Le 10/02/2026 à 07:41:26
Je suis vraiment enthousiaste à l’idée de partager mon avis sur ce nouvel opus de la collection Thorgal Saga, fruit de la collaboration de deux auteurs que j’apprécie beaucoup : Valérie Mangin au scénario, et Christophe Bec aux dessins, ce qui m’a surpris mais aussi séduit. Bec, qui avait laissé de côté le graphisme ces dernières années pour se concentrer sur l’écriture de séries comme Prométhée ou Carthago, a tout de même co-scénarisé cet album, ce qui explique sans doute cette approche un peu différente. Ce gros volume de 120 pages m’a embarqué dès les premières pages. On y retrouve Thorgal après les événements de Brek Zarith, essayant de construire une vie simple et paisible. Mais, bien sûr, il ne peut s’empêcher de repartir en mer pour sauver son fils Jolan, qui s’est montré un peu trop curieux au sujet d’un bijou mystérieux offert par Ingrid, une femme énigmatique qui l’a sauvé de malfrats. Ce qui m’a frappé, c’est cette idée étrange selon laquelle tous les hommes seraient sous une sorte de malédiction, sauf Thorgal, qui semble échapper à l’emprise d’une déesse Huldra, dont les hommes ont, semble-t-il, abusé en exploitant les mines d’ambre. C’est une belle touche de mythologie qui s’intègre parfaitement à l’univers. J’ai vraiment aimé cet album, qui garde une finesse dans ses nuances tout en restant fidèle à l’esprit de la série. Les références aux événements passés sont bien intégrées, ce qui donne une continuité appréciable. La façon dont les personnages sont exploités est respectueuse de leur identité, ce qui donne une crédibilité supplémentaire à l’histoire. Le thème de l’ambre est central, et il est traité avec beaucoup d’intérêt : certains morceaux contiennent des inclusions d’organismes piégés dans la résine, ce qui m’a rappelé l’univers de Jurassic Park. La scène avec les libellules géantes est fascinante. En résumé, cet album réserve plusieurs surprises vraiment captivantes ! Pour moi, cet opus relance la série, qui semblait quelque peu stagner ces derniers temps. Il y a une énergie nouvelle, un souffle qui fait du bien, et je recommande chaudement cette lecture.Le 09/02/2026 à 00:06:43
Beaux dessins, belles ambiances, beaucoup de scènes spectaculaires et un héros fidèle à ce qu'il est. Une mise en couleurs absolument magnifique. On est bien dans l'esprit Thorgal, et l'ambiance nordique est superbement rendue. Un bel album, qui aura sa place à côté du Recht et du Ozanam/Aouamri dans la même collection.Le 08/02/2026 à 21:26:25
De mon côté, j’ai vraiment apprécié cet album. D’abord pour son retour aux sources de Thorgal. Non seulement par la période où le tome s’insère, mais surtout par les valeurs humaines qui transparaissent au fil du récit. Thorgal a retrouvé sa tolérance et son respect de la vie d’autrui, et sa recherche d’une vie de famille paisible. Bien sûr, il sera contrecarré dans ses projets, mais il reviendra sans cesse à ses fondamentaux. L’aventure qu’il vit est rondement menée, parfois trop vite car il traverse certaines épreuves un peu trop facilement. Mais la mise en scène compense largement les choses par des décors grandioses dont les couleurs magnifient les lieux. Les femmes sont de bien belle manière mises à l’honneur tout au long du récit, sauf peut-être Aaricia dont le visage varie trop souvent de style. On la retrouve dans son rôle de mère protectrice et d’épouse aimante, bien loin de celui qu’on lui a donné ces dernières années. Oui vraiment, j’ai apprécié de retrouver Thorgal et sa famille dans un album digne des créateurs du mythe thorgalien.Le 08/02/2026 à 17:30:17
Je n'ai pas aimé... Les dessins sont beaux, c'est indéniable, même si Bec a un peu de mal avec les yeux de ses personnages. Le rendu des couleurs est magnifique. Cependant... la mise en page de la première bataille est pleine d'incohérences. Thorgal joue à petit Ours Brun en racontant au fil des pages ce qu'il a en tête... Pourquoi, alors qu'elle veut le récompenser, Ingrid donne à Thorgal un collier qui va lui pourrir ces quelques jours contés dans cette histoire? Comme tout le monde il est gentil, la déesse aussi elle est gentille. Autres détails: est-ce que les vikings maîtrisaient les ponts suspendus en bois de plusieurs dizaines de mètres? (NON) est-ce qu'il maîtrisaient la technique de l'exploitation minière sous forme de puits? (NON) Bref, je n'ai pas aimé - mais je l'ai acheté...BDGest 2014 - Tous droits réservés