Résumé: 10 ans plus tôt, les Lascars se sont séparés et ont chacun suivi leur propre voie, mais le temps qui passe ne leur a pas fait de cadeau. Coincés dans un cycle incessant de prison, de cure de désintox et de petits boulots sans avenir, ces anciens criminels en ont assez de payer pour leurs crimes passés. Heureusement, Captain Cold a un plan. Un dernier casse, qui les rendrait riches au-delà de tous leurs espoirs et les libérerait de leur passé... s'ils en réchappent. Et quand ce plan implique de s'infiltrer à Gorilla City pour voler le trésor d'un Gorilla Grodd plus énervé que jamais, cela semble plus facile à dire qu'à faire.
Avec Rogues, on retrouve une structure classique de récit de braquage… mais détournée vers quelque chose de beaucoup plus amer. Derrière la mécanique bien rodée, l’album propose surtout une réflexion sur le temps qui passe et sur ces super-vilains devenus des figures fatiguées, presque pathétiques.
Le cœur du récit repose sur cette galerie de personnages, à commencer par un Captain Cold de plus en plus antipathique, entouré de comparses tout aussi abîmés. Ce choix d’écriture, volontairement inconfortable, donne au récit une tonalité crépusculaire assez marquante.
Visuellement, certaines idées de mise en scène et une colorisation chaleureuse apportent un vrai relief, malgré un ensemble parfois inégal. Un album imparfait, mais porté par une vraie intention.
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https://www.alphabulle.fr/rogues-nostalgie-crepusculaire-et-mechants-magnifiques/