Résumé: Minet, un jeune chaton abandonné par ses maîtres, rencontre dans la forêt une communauté où les animaux parlent, s'habillent et se tiennent debout sur leurs pattes arrière. Des animaux qui peuvent être souvent aussi impitoyables que des humains, ne tarde-t-il pas à constater.
Minet ne veut pas rester parmi ces animaux dits libres et décide de partir à la recherche de Romane, sa maîtresse. Accompagné de Féroce Renarde et Hardi Lapin, Minet part à l'aventure. Mais Minet et Lapin sont capturés par des chasseurs qui, vu qu'ils sont habillés comme des humains, décident de les livrer à Horus Biotech, un laboratoire friand de ce genre de spécimens.
Terrorisés, Minet et Lapin se retrouvent dans une grande pièce blanche hyper lumineuse, en compagnie d'autres petits mammifères. Observés par des chercheurs, les deux amis ignorent qu'ils font désormais partie du « Protocole Seth »...
L’avantage est que le monde est original de ces animaux parlant vivant de l’autre côté de la route, dans une forêt que personne ne semble connaître.
Le dessin est tout mignon et sympa à suivre.
Mais j’ai un peu de mal quand même dans ce mélange d’animaux intelligents et de monde contemporain – généralement, ce ne sont que des animaux ou, quand il y a mélange, Jolly Jumper, Bill, Rantanplan et Cubitus pensent plus qu’ils ne parlent à haute voix…
Donc, là, j’ai un peu de mal même si allez, j’admets que les animaux se comprennent entre eux (toutes les races d’animaux ? Comme si je savais parler toutes les langues ?) et les humains entrent eux.
Mais là, l’histoire en plus des expériences pour communiquer avec les animaux prix au piège dans la nature, je trouve ça bancal (autant aller à la SPA ou les commander comme doivent le faire les labos) et ultra rapide.
Je comprends que l’histoire doive avancer mais bam, d’un coup, ça marche, aucun souci.
Ça va vite et c’est aussi un peu caricatural avec ce mec qui fait une découverte majeure mais n’en parle à personne, avec son caractère de chien…
Bref, sympathique pour le dessin mais j’ai eu du mal avec l’histoire.