Résumé: Voilà quelques années que Tom Gauld alterne entre chroniques hebdomadaires du marigot littéraire, dans les pages du « Guardian », et portrait affectueux du monde des sciences, dans la revue « New Scientist ». Si les deux univers se croisent parfois, notamment grâce à l'intervention inopinée de jetpacks facétieux et autres robots bibliothécaires, saluons l'arrivée dans ce petit monde d'un animal qui devrait mettre tout le monde d'accord : le chat.
Indispensable compère de tout lecteur qui se respecte, le chat n'en est pas moins le parfait compagnon de rêverie des scientifiques : parfait réceptacle des hypothèses les plus hardies, il prête toujours l'oreille la plus attentive à leurs théories insolites. Toujours patient (ou légèrement engourdi par la sieste), il est sans aucun doute le meilleur des camarades pour ces brillants cerveaux en perpétuelle ébullition.