Résumé: Punie par sa mère pour lui avoir caché qu'elle faisait de la boxe malgré son interdiction formelle, trahie par Élias, son ex-meilleur ami, qui a tout cafté, harcelée par ses camarades de classe qui ne ratent pas une occasion de se moquer de son format réduit, Colette manque terriblement de moments un peu excitants dans sa vie.
Et puis Astrid, qui la persécute depuis des années dans la cour de récréation, lui propose un marché : elle arrêtera de l'embêter si Colette accepte de faire quelques combats clandestins dans la salle de sport de l'école. Pour Colette, c'est l'occasion rêvée d'enfiler à nouveau des gants de boxe et de retrouver les sensations qu'elle avait précédemment adorées.
« Mi-mouche », c'est le poids minimum pour faire des combats de boxe. C'est désormais également une série de bande dessinée d'une grande richesse, passant de la tragédie à la comédie. Avec beaucoup d'humour et ? on s'en doute ? énormément d'émotion.
Je ne suis pas convaincu – ni par l’histoire de mi-mouche, ni par ce tome.
J’aimais bien l’idée de l’ombre mais finalement, elle ne sert pas à grand-chose : l’héroïne pourrait parler toute seule que ça serait pareil…
La mère qui s’obstine à refuse les cours paraît un peu bornée à l’excès et injuste à tout permettre à ses garçons – compréhensible mais appuyé et ça met vachement en avant l’injustice sans la traiter vraiment.
Mais surtout, je trouve que ça tourne en rond : elle veut aller boxer mais peut pas mais elle veut mais peut pas mais…
Je ne dois pas être le cœur de cible mais je me lasse.