Le 07/03/2026 à 18:49:48
Dans Breaking Glass, on découvre une Harleen Quinzel encore adolescente, très différente de celles que j’ai parcourues dans Harleen, Mad Love et Criminal Sanity. Son arrivée à Gotham avec presque rien lui donne un côté spontané et imprévisible que j’ai adoré. J’ai aimé cette version d’Harleen : elle est drôle, dynamique, un peu farfelue et très engagée. Elle agit souvent à l’instinct, ce qui la rend attachante, et se retrouve impliquée dans des combats sociaux qui donnent de la matière au récit. C’est l’album où son côté farfelu et imprévisible est le mieux mis en avant, un aspect que je n’avais pas vraiment découvert dans les autres récits que j’ai lus. Je l’ai trouvée très jeune, ce qui la rend naïve et moins sombre que la Harley que j’avais en tête. Les passages sur la justice ou la défense des minorités sont parfois un peu directs, mais j’ai aimé la manière dont ils donnent du rythme et du contexte à l’histoire. J’ai également apprécié la manière dont le récit amène progressivement son costume. Ce moment n’est pas juste esthétique : il accompagne son évolution et la façon dont elle commence à assumer qui elle est vraiment. Côté dessin, le comic est très réussi. Les personnages sont expressifs et pleins d’énergie. Les couleurs restent assez neutres, avec une dominante bleutée, ce qui crée une ambiance particulière. Même si j’aurais parfois aimé des couleurs plus vives, cela fonctionne bien avec l’histoire. L’histoire reste passionnante à suivre, même si l’on devine assez vite qui se cache derrière le Joker. Mais ce qui m’a le plus intéressée, c’est le parcours d’Harleen et la façon dont elle construit son identité. Au final, Breaking Glass propose une Harley Quinn originale, jeune et pleine d’énergie. Elle est différente de l’image classique du personnage, mais c’est pour moi une lecture rafraîchissante et attachante, qui met en avant son côté farfelu comme jamais auparavant.BDGest 2014 - Tous droits réservés