Résumé: Alessandra Marsili est une autrice italienne de bande dessinée.
Après avoir achevé sa formation à la '' Scuola Internazionale di Comics'' de Florence, elle fonde avec d'autres dessinateurs le collectif ''Mojo Autoproduzioni'', au sein duquel elle a scénarisé, dessiné et mis en couleur son premier ouvrage: Gusci.
En 2018, elle publie aux éditions Sarbacane SCOUICK ! Ma vie de Souris son premier album en France. Pour Jungle, elle dessine et met en couleur Charly Malfède, dans la collection Jungle Frissons en 2019, puis les 3 tomes de Louise et Ballerine. Depuis 2020, elle enseigne la narration au cours de bande dessinée à l'école internationale de bandes dessinées de Florence et, à partir de 2022, la bande dessinée française et la coloration numérique à l'école internationale de bandes dessinées de Turin. En 2022, elle collabore avec Disney pour la mise en page. En 2023, elle commence à collaborer avec Cleary Gottlieb Steen & Hamilton pour des illustrations personnalisées.
Alexandre Arlène est illustrateur, dessinateur et scénariste de bande dessinée. À partir de 15 ans, il a étudié près de Nantes, à la Joliverie, où il a obtenu un diplôme BT maquettiste et dessinateur. Puis, à ses 18 ans, il a étudié aux Beaux-arts de Lorient où il est sorti sans diplôme au bout de deux ans et quelques mois. Il commence à écrire des histoires en 2008 en autodidacte et qu'il publie en édition depuis aussi longtemps : Bloody Harry, Migali, Chocochat. Il travaille également pour la presse et a ouvert sa chaîne Youtube et Twitch, le Podcase, où il propose des ateliers dessins et des débats avec d'autres auteurs et dessinateurs de BD : https://www.twitch.tv/lepodcase
A
lexandrine a trouvé une nouvelle clé dans le jardin du manoir où elle passe désormais tout son temps avec ses amis Rose et Léopold. Mais comment savoir quelle porte l’objet ouvre et sur quelle époque ? Le garçon trouve la solution dans le carnet rapporté de leur précédent voyage temporel. Tout y est noté et dessiné, y compris la date de la découverte et le nom du responsable. Aussitôt, les enfants se dirigent vers un placard. Au bout du couloir, ils arrivent en 1780, tout près de Versailles.
Ce deuxième tome des Enfants Sabletemps s’inscrit dans la continuité du premier épisode. Le schéma se montre bien rodé : les héros, motivés à retrouver leurs proches, profitent de l’apparition d’une clé pour organiser une escapade. Cette fois, la cour de Louis XVI et Marie-Antoinette s’ouvre à la petite bande et offre l’occasion de découvrir le château, ses fêtes et son étiquette, tout en continuant la quête et en parlant d’art. Ici, outre un jeu du chat et de la souris aidant à maintenir le rythme, le fil rouge prend de l’épaisseur : le personnage de Célestin, notamment, relance l’intrigue et renforce mystère, en y ajoutant une touche grave. Parallèlement, l’album met en lumière la peintresse Élisabeth Vigée-Lebrun et ses toiles intimistes ; un éclairage qui se poursuit dans le dossier final permettant d’en apprendre davantage sur cette artiste et l’influence qu’elle a pu avoir à l’époque. La partie graphique, quant à elle, demeure plaisante et fait la part belle à l’ambiance festive et riche du célèbre château.
Ménageant aventure et révélations, Dans les toiles de Versailles propose un sympathique divertissement.