Résumé: L'amour pour le trait, retour sur la série mythique de Serpieri. Depuis quatre décennies, la saga de Serpieri fascine et envoûte les lecteurs du monde entier. Redécouvrez Druuna, la grande série de référence de la bande dessinée de science-fiction érotique des années 1980 dans une édition intégrale qui réunit les 10 volumes conçus par le maestro italien en 650 pages sous une couverture inédite ! Druuna est une héroïne aussi séduisante que courageuse, libre et sans tabou, symbole de pureté et d'hédonisme au sein d'un univers oppressant en totale déréliction, peuplé de créatures mutantes, violentes et dévoyées. Sa quête de l'amour dans un monde apaisé ne cessera d'être mise à mal par la concupiscence et la perversité d'hommes et de créatures toujours enclins à abuser d'elle... Pour public averti.
Je ne connaissais pas Druuna, excepté quelques couvertures.
Cet integrale est réussie, je trouve l'impression et le rendu plus beau que sur la série d'intégrales précédente.
Dommage il n'y a aucun dossier, à part quelques pages supplémentaires.
Le format est plus grand, ce volume est lourd mais ne gêne pas la lecture.
C'est bien une œuvre de Science-fiction, il y a quelques scènes erotiques, voir pornographique mais ce n'est pas le sujet principal.
C'est l'ambiance qui est le plus appréciable tout au long de la série mais je peux comprendre que lire les albums les uns après les autres étalé sur des années puisse être une déception.
Ici, en lisant l'intégrale d'une traite, la déception fait place à une plongée dans l’esprit de Druuna et de Serpieri.
Les 4 premiers albums sont les plus réussis, le 5ème et 6ème sont déjà plus lents, le scenario s'embourbe un peu.
Puis sur les 7,8 et 9 on voit bien que l'auteur a une idée mais a des difficultés à l'exprimer ou à s'en sortir.
Le 10ème, Anima est silencieux, j'ai adoré, il clôture parfaitement la série qui bascule en permanence entre réalité, rêve et virtuel.
Druuna vacille entre le 8ème passager et Matrix.
Je suis très content, c'est une belle découverte.
C'est vraiment dommage que l'éditeur ait fait l'impasse complète sur les dossiers de l'intégrale précédente.