Résumé: Alors que le grand Bug planétaire a rendu impossible l'accès aux données numériques, l'hypermnésique Kameron Obb est la proie de toutes les convoitises. Traqué à travers le monde par des instances gouvernementales autant que par des groupuscules contestataires, il réussit à communiquer avec sa fille, elle-même kidnappée par de mystérieux ravisseurs... Mais quelle est la véritable nature du Bug ? Est-ce seulement une catastrophe technologique ou bien la conséquence d'une véritable attaque contre l'humanité ? Dans ce quatrième épisode, Obb, contaminé par le dédoublement du Bug, voit sa santé mentale défaillir : il semble qu'une entité, pareille à un dieu, prenne possession de son esprit...
Une note très sévère.
Certainement à cause du temps d'attente entre le tome 3 et 4 et également par le fait que je n'ai pas pris la peine de relire les 3 premiers tomes avant de me lancer dans la lecture de cet opus.
Album que j'ai trouvé inintéressant au possible, un gros flop !
MICHEL-34170
Le 06/11/2025 à 18:07:45
Bon, voyons les choses en face, Bug est une œuvre onirique, il faut se rassasier du dessin qui est sublime, comme depuis le début chez Bilal, depuis la croisière des oubliés, on navigue entre réalité et surnaturel. Le dessin de Bilal a changé, mois représentatif que dans la série des immortels, il verse dans le fantastique, alors si vous aimez n'hésitez pas. Par contre l'intrigue n'existe pas, mais bon, j'ai compris, l'intrigue n'est pas ce qui motive Bilal, à ce titre c'est du grand art, sans doute pour ça que ça a pris tant de temps....
Bandamoebius
Le 30/10/2025 à 18:27:28
Du très grand Bilal. Explosion graphique, couleurs phénoménales - j'attends avec impatience de pouvoir contempler les originaux, cela doit vraiment décoiffer ! - et une histoire qui part en vrille, comme il sait si bien le faire, avec des confrontations cosmique/microcosmiques toujours efficaces :)
L'irruption du rouge, dédoublement du "bug", les partis pris de tonalités de couleurs selon les pages renforcent un texte particulièrement puissant, même s'il ne parlera peut-être pas à tout le monde. J'adore !