Le 14/02/2026 à 11:18:52
2017- DC Comics décide de poursuivre son extension en ouvrant la porte en confiant le Batman à un auteur de BD franco-belge : Enrico Marini . Bingo ! Je ne crois que moyennement à cette histoire de carte blanche et reste persuadé que si la copie rendue ne plaisait pas à la maison mère, cet album ne voyait jamais le jour...Mais en grand fan du Batman, Marini applique tout les codes dans un scénario certes convenu mais qui à le mérite d'intégrer beaucoup de protagonistes : le Joker en particulier qui n'est pas loin de prendre toute la lumière. Mais ou Marnini prouve sa légitimité dans ce projet c'est bien évidemment dans le dessin: aucun complexe à avoir, un bon nombre d'épisodes édités dans le passé ( et qui m'ont détourné du Batman ) sont la pour le prouver. Lui nous propose de grandes planches, d'autres se libérant du carcan du nombre de cases pour mieux servir l'action et la colorisation est juste splendide .. Bien sur, Marini fait du Marini et ses personnages peuvent rappeler ceux de Rapaces. Mais c'est son style et c'est pour cela qu'il a été choisi. Et bien sur qu'il regarde du coté de Nolan pour planter ses décors. Mais ça tombe bien, la trilogie de Nolan est, et de loin, la meilleure jamais filmée !Le 30/10/2025 à 17:46:29
En 2017, Enrico Marini, qui alterne alors chaque année entre un album du Scorpion et un autre des Aigles de Rome, se lance dans un nouveau projet dont on sent à la kyrielle de remerciements en début d’ouvrage qu’il a adoré l’exercice : adapter Batman. Publié chez Dargaud au format standard franco-belge, l’album préfigure en quelque sorte la collection DC Black Label qui débutera l’année suivante chez Urban Comics et qui laisse à une variété d’auteurs américains comme européens la possibilité de s’exprimer dans un univers alternatif du Chevalier noir. Je suis d’ordinaire plutôt un amateur du Batman canonique – publié ces dernières années dans les séries Rebirth, Joker War, Infinite puis Dark City – et la proposition de Marini se révèle très classique. Toutefois, bien que le cahier des charges d’un bon Batman soit rempli, le scénario m’a paru sans surprise. À buter tous ses partenaires, le comportement du Joker est en effet calqué sur celui du Dark Knight de Christopher Nolan ; Harley Quinn est une bimbo écervelée ; l’album repose beaucoup sur l’action, en particulier sur les courses-poursuites ; mais surtout on devine bien trop rapidement la parenté qui lie la jeune fille et le Joker alors que celle-ci sert de révélation finale. Je ne suis pas non plus certain que sa mère ait été si consentante ou "charmée" que ça… Bref, comme souvent chez Marini, ça se lit très rapidement car ça manque un peu de fond. Dommage car l’album est très joliment illustré (quoique la mâchoire carrée de Batman et la plastique sexy d’Harley Quinn m’aient rappelé tous les personnages de l’auteur depuis Rapaces).Le 20/03/2022 à 00:04:29
Une très bonne interprétation du mythe du Batman à la sauce Marini. Les codes du Comics sont respectés et tous les ingrédients sont présents pour nous divertir et passer un bon moment de lecture : aventure, bagarre, course poursuite, humour, sex et happy-end.... Un grand bravo au graphisme des personnages qui sont superbes !BDGest 2014 - Tous droits réservés