Info édition : Noté "Première édition". Contient : Dark Knights: Death Metal (2020) #6-7, Dark Knights: Death Metal - The Last Stories of the DC Universe (2020) #1, Dark Knights: Death Metal - The Secret Origin (2020) #1, Dark Knights: Death Metal - The Last 52: War of the Multiverses (2020) #1.
Résumé: Malgré les agissements de Lex Luthor, Lobo et de la Ligue de Nightwing, le plan de la Trinité – Superman, Batman et Wonder Woman- pour contrer Perpetua a échoué. Désormais, le Darkest Knight possède l'énergie d'anti-crise à même de remodeler l'existence en Multivers qui rit. Pour les héros : il ne reste plus qu'une issue : restaurer toutes les continuités passées ou périr.
J’achève ce T4 et je rédige dans la foulée ce bref avis avec une motivation au ras des pâquerettes. À sa publication, je m’aperçois qu’il s’agit de mon 400e avis, un achèvement qui restera marqué par cette dernière lecture désespérante. Certes, je m’y attendais mais j’ai rarement été aussi satisfait de refermer un comics pour ne plus jamais devoir le rouvrir (Dark Nights: Death Metal - The Last Stories of the DC Universe 2020, #1, Dark Nights: Death Metal 2020, #6-7, Dark Nights: Death Metal - The Secret Origin 2020, #1 et Dark Nights: Death Metal - The Last 52: War of the Multiverses 2020, #1).
Pas moins d’une soixantaine d’auteurs – scénaristes, dessinateurs, coloristes et encreurs – ont contribué à la réalisation de cet album, la faute à cette multiplication de ties-in sur encore près de 300 pages. Las, je tourne une dernière fois les pages avec désinvolture et je ne m’arrête que lorsque le dessin me plait (Greg Capullo, Alex Maleev) ou que le scénario ressemble à autre chose qu’une causerie d’avant-match.
On approche enfin du terme de cette aventure cosmique et j’attends beaucoup de la conclusion de Scott Snyder. Je plaisante ! Il ne s’agit que d’un affrontement final basique, de quelques envolées philosophiques nébuleuses sur le multivers et tout est bien qui finit bien (enfin, sauf pour Wonder Woman, la véritable héroïne de cette histoire). Dans l’ensemble, Batman : Death Metal est une mini-série boursouflée qui surexploite jusqu’à la nausée le Batman-qui-rit qui constituait pourtant à l’origine une bonne idée. Bref, Snyder en fait trop.