Résumé: Aux limites de l’empire romain, au 3e siècle de notre ère, Aquilus, un cavalier solitaire encapuchonné, s’approche d’un campement des légions en guerre contre les hordes barbares. L’homme demande bientôt entrevue au général Gracchus qui accepte la rencontre… le couteau à la main. Le général sait à qui il a affaire : Aquilus a un passé bien trouble, entaché d’une kyrielle d’assassinats. Craignant pour sa vie, Gracchus porte le premier coup, déclenchant par là-même, quelques 18 siècles plus tard, sur une table froide, l’affaiblissement général de l’état de santé de Desmond Miles ! Enfermé dans un labo high-tech, ce dernier est depuis peu, à son insu, sujet d’expérimentation pour le compte de 3 hommes en costumes noirs et aux airs mystérieux. C’est le passé génétique de Desmond qui intéresse nos commanditaires. Il est en effet le descendant d’une lignée de fameux assassins, dont l’ADN contient de précieuses informations. Grâce à une nouvelle technologie, ils peuvent remonter le cours du temps et visualiser, par l’intermédiaire de leur sujet, l’histoire de sa famille. Desmond semble le sujet idéal : d’autres expériences, telles celles avec le patient 16, ont rapidement provoqué panique et effroi. Aussi, même si le voyage au temps d’Aquilus n’a rien donné, ils demandent aux deux scientifiques en charge du projet de poursuivre et de tenter un autre « saut »…
Voilà qui est fait: le jeu vidéo ultra-violent a été adapté en bande dessinée. Ce n'est pas nouveau car on a eu droit à un Prince of Persia. Je ne suis pas un adepte de ces jeux vidéos nouvelles générations qui ont certainement leur utilité comme refouloir de masse d'une société ultra consumériste et individualiste. Glorifier des assassins n'est pas ce que j'appellerais une valeur humaniste. Mais bon, passons...
Ici, et je ne vais pas y aller par quatre chemins, la série est clairement médiocre : dessin approximatif et dialogues peu aboutis avec en prime des personnages transparents. Même l'histoire paraît faiblarde. On ne ressent nullement le suspense de la situation. Il y avait pourtant de quoi faire avec un récit qui paraît à la base assez original. Le talent d'un scénariste comme Corbeyran n'a pas suffi. Bref, c'est creux et sans saveur. Cela donne nullement envie de connaître l'univers du jeu vidéo. Le marketing ayant bien fait son oeuvre, cette série s'en est pas mal sorti mais on ne trompera pas les vrais bdphiles.
luluxav
Le 10/11/2015 à 18:20:36
Je ne connait pas le jeu mai l'album est particulièrement ennuyeux. On ne s'attache pas aux personnages qui sont inexistants. Seulement pour les gamers ?
Spout
Le 10/09/2011 à 20:26:32
Une série qui commence doucement mais qui respecte bien l'ambiance du jeu vidéo éponyme... on attend la suite avec impatience, le décor est planté.
wilfro
Le 10/01/2010 à 10:15:11
Tout gamer qui se respecte à toucher à Assassin's Creed, le succès du jeu à donné l'idée à UBISOFT, l'éditeur du jeu vidéo à se lancer dans l'édition BD pour utiliser cette licence à succès.
En confiant les rênes à CORBEYRAN on savait à quoi s'attendre, du tortueux, du noueux, du complexe et on est servi. Oui mais trop, on croise quatre périodes, plus ou moins traitées avec l'intervention de plusieurs dizaine de personnages plus ou moins aboutis. Bref on s'y perd, et ce n'est pas la qualité des dialogues qui éclairent le lecteur, ils sont vraiment mauvais, de l'idée reçue à la phrase abscons, c'est un meli melo lénifiant.
Côté dessin, gasp, DEFFALI fait encore des siennes, très bon dans le mouvement, et très mauvais sur l'image arrétée, il abuse de plus des contreplongée qui rétrécissent grandement les cases. Dommage les décors sont soignés.
Peut être dessine t'il trop, on ne voit plus de progression.
Une histoire faible car inutilement surchargée et volontairement floue (par manque de fond?) et un déssinateur en (toute) petite forme. Un vrai raté. 3/10.